Help me heal this wounds
Souffre en silence, encaisse et relève la tête. Et garde tes rêves. Tu ne peux jamais savoir à quel moment tu en auras besoin.
La pluie qui commençait à tomber, et fond dans l’asphalte secJ’enveloppe froidement cette main qui est mélangée avec une légère fièvreSans voir les larmes, je marche en changeant quelque chose en victimeEn conséquence, je finis même par te trahirMais ça peut changer, je reste ainsi jusqu’à ce que je jette mon espoirSouvent avec toi, je veux voir le même rêve que toi…Les jours répétitifs nous trempent de plus en plusMême cet endroit peint de ce jourL’averse de la nuit ne s’arrête jamais de pleurerLa nuit pleure, pleureLa pluie qui commençait à tomber est prise, avec le vent, dans l’odeur de la terreRamassant du bout des lèvres, mon visage est reflété dans une flaque d’eauEst-il d’accord avec cela ? Il y a seulement une réponseCeci est le résultat né de l’agonieS’il te plaît ne me demande plusSi je me blâme, mes sentiments deviendront-ils un peu plus réconfortants ?Écoute, souvent je fais seulement semblant d’être une victimeJe marche, alignant mes hypocrisies même si nous rions ensembleLa pluie est emportéeLa vérité est que je pleurais sur ce jour où tu m’as dit que c’était finiMon faux sourire est fondantJe garde le doute, je garde l’inquiétudeParce que je pense que je peux vivre en devenant fortJe garde le doute, je garde l’inquiétudeJusqu’à ce que nous rions ensemble de ces joursLa mémoire sans finLentement je retiens mon souffleJe ferme mes yeux et expireJe me souviens ce jour où j’ai saisi fermement ta mainSouhaitant le lendemainLes jours répétitifs nous trempent de plus en plusMême cet endroit peint de ce jourL’averse de la nuit ne s’arrête jamais de pleurerLa nuit pleure, pleure

La pluie qui commençait à tomber, et fond dans l’asphalte sec
J’enveloppe froidement cette main qui est mélangée avec une légère fièvre

Sans voir les larmes, je marche en changeant quelque chose en victime
En conséquence, je finis même par te trahir

Mais ça peut changer, je reste ainsi jusqu’à ce que je jette mon espoir
Souvent avec toi, je veux voir le même rêve que toi…

Les jours répétitifs nous trempent de plus en plus
Même cet endroit peint de ce jour
L’averse de la nuit ne s’arrête jamais de pleurer
La nuit pleure, pleure

La pluie qui commençait à tomber est prise, avec le vent, dans l’odeur de la terre
Ramassant du bout des lèvres, mon visage est reflété dans une flaque d’eau

Est-il d’accord avec cela ? Il y a seulement une réponse
Ceci est le résultat né de l’agonie
S’il te plaît ne me demande plus

Si je me blâme, mes sentiments deviendront-ils un peu plus réconfortants ?
Écoute, souvent je fais seulement semblant d’être une victime

Je marche, alignant mes hypocrisies même si nous rions ensemble
La pluie est emportée
La vérité est que je pleurais sur ce jour où tu m’as dit que c’était fini
Mon faux sourire est fondant

Je garde le doute, je garde l’inquiétude
Parce que je pense que je peux vivre en devenant fort
Je garde le doute, je garde l’inquiétude
Jusqu’à ce que nous rions ensemble de ces jours

La mémoire sans fin
Lentement je retiens mon souffle
Je ferme mes yeux et expire
Je me souviens ce jour où j’ai saisi fermement ta main
Souhaitant le lendemain

Les jours répétitifs nous trempent de plus en plus
Même cet endroit peint de ce jour
L’averse de la nuit ne s’arrête jamais de pleurer
La nuit pleure, pleure

Sometimes you miss the memories, not the persons.

Sometimes you miss the memories, not the persons.

À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu’on est malheureux. Je me suis rendu compte d’une chose, quand on vous brise le cœur, il faut se battre de toutes ses forces et s’accrocher à la vie, parce qu’elle continue quoiqu’il arrive et cette douleur qui vous déchire fait partie de la vie aussi tout comme la peur et le mal être. Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s’arrangeront, ça vaut le coup de continuer à se battre.
La souffrance peut occuper une telle place qu’on en oublie le bonheur. Parce qu’on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d’autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu’on n’a pas l’habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu’on est heureux.
Y’a des gens comme ça, qui nous collent à la peau. Même si on les a perdu. Même s’ils sont devenus des étrangers. Même si on ne les voit plus très souvent. Même si le temps, la vie, les chemins qui se séparent, les ont éloignés. Y’a des gens comme ça qui nous ont donné tellement de souvenirs, tellement de sourires, qui nous ont tellement vendu du rêve, qui nous ont tellement fait grandir, qu’ils finissent par nous suivre partout, qu’ils soient là ou pas.
i will not regret what i did for love…

i will not regret what i did for love…